Voici l'extrait d'un dialogue avec une femme que je "connais" sur le site SSM et avec laquelle j'ai de longs
échanges...
Elle est sortie du "monde BDSM" avec la nausée lorsqu'elle s'est rendue compte qu'elle n'était qu'objet et non plus femme...
(Elle) - J'ai croisé beaucoup de soumises qui semblaient adorer se faire baiser par
d'autres... Moi non....
(Moi) - Adorer, adorer... je n'y crois guère ! Elles adorent faire plaisir à leur mec,
surtout !
- Oui, je le faisais parce que cela excitait mon compagnon... Je le trompais en prétendant y prendre plaisir. Il regrette aujourd'hui que je n'ai pas
été franche, mais à l'époque, je sais qu'il aurait mal pris cette franchise.
Un véritable engrenage... Je me souviens que, de ces soirées, je n'avais qu'une hâte : qu'elles se terminent ! Et je refusais d'être prise en photo... J'avais trop vu de ces galeries pornos
et gerbantes sur ssm pour vouloir y figurer aussi....
- Et c'est, hélas, la réaction de beaucoup de femmes ! Elles font semblant... pour satisfaire leur compagnon. Mais à part quelques unes, qui y
prennent vraiment du plaisir, pour la plupart c'est une déchéance et elles se sentent dégragées.
Ce qui fait qu'on vit dans un cercle vicieux de mensonges. Et un beau jour tout pête...
- Dans mes fantasmes de pluralité (2 ou 3 hommes maxi), mes partenaires étaient beaux, intelligents, dominants et ne se déshabillaient même pas (être nue
avec des hommes habillés) et tout découlait d'une situation particulière, cérébrale, où j'étais finalement destabilisée, acculée, contrainte.... Mes fantasmes étaient excitants...
La réalité c'est : On arrive chez l'organisateur, les types sont à l'heure ou pas, il y a un grand lit, les mecs se mettent à poil (curieux, mais un homme qui se désappe totalement dans ce type
de situation, même bien fichu, ca fait retomber l'excitation, il semble moins dominant d'un coup)...
Des types rarement beaux (jamais), plus ou moins bien foutus, qui m'enfilaient sans se soucier de mon plaisir... J'avais envie d'être caressée (tout le corps, pas seins et chatte
seulement), que cela soit progressif, et au lieu de ça, je me retrouvais à étouffer une queue dans la bouche (j'exigeais la capote, par sécurité et pour les faire chier) et dans la chatte...
Je me souviens d'un type qui m'avait mis un gode dans le cul, enfin essayé... Mais c'était trop gros, et moi, la sodomie, pas ma tasse de thé. Il a pris un coup de talon... Et il a voulu me
punir, ce gros con... Il m'a flagellée avec son martinet, le dos... J'étais à 4 pattes, je lui souriais en coin, il s'est énervé, mon maître l'a stoppé net... Et avec lui, on ne rigolait
pas...
Il ne participait jamais, il restait habillé, veillait à ce que ça ne dérape pas, il savait en imposer. N'empêche, l'autre trou du cul, avait été dominé, au fond... Je les méprisais ces
mecs... Je les appelais "godes sur pattes"....
Voilà la réalité des choses !
Et ce type de dialogue, je l'ai eu avec de nombreuses femmes, certaines encore "dans l'action", d'autres définitivement écoeurées de voir que le don qu'elles faisaient à leur partenaire, il en
profitait pour le détourner, satisfaire ses fantasmes sans se soucier le moins du monde de leur plaisir...
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